Métal en jupe est un atelier qui surf sur l’art public, monumental, historique, funky, ingénieux, engagé, utilitaire, drôle, éthique, éducatif, environnemental.
Multidisciplinaire, elle explore les matériaux, les outils et les techniques pour sortir du cadre et pousser la créativité sans limite.

Portrait de Frère André canonisé en 2011. La sculpture est un jeu de perception astucieux.
Un agencement de fleurs de pommiers, représentant la flore de la région, supporte des formes superposées qui dévoilent
son visage lorsque le passant entre dans le parc et aligne son champ de vision vers la montagne Mont-St-Grégoire.
La matière devient lumière et les ombres les vides laissant transparaitre la montagne au loin. La perception de l’œuvre
varie selon la température et les saisons, ce qui pique la curiosité du spectateur à savoir si l’apparition sera plus claire
ou plus subtile lors de son passage.



Les disparues anonymes, est une sculpture de feuilles de métal d’acier Corten imposante située au cimetière
de St-Jean-sur-Richelieu, qui rend honneur aux gens qui ne possèdent pas de pierres tombales.
D’un angle de vue, la sculpture est composée de silhouettes humaines qui disparaissent en montant vers le ciel.
Toutefois, lorsque le passant se déplace, il découvre une toute nouvelle perception. De l’autre angle de vue,
les silhouettes disparaissent pour laisser place à une rose géante qui émerge du sol. Le jeu de perception veut
émerveiller le passant et pousser la réflexion de l’autre dimension, de l’existence des gens que l’on ne voit plus.

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La légende de l’oie mère, œuvre éphémère composée de 2 plumes géantes qui flottent sur la rivière Richelieu et pivote selon le vent. Elles représentent le phénomène des oies qui se regroupent sur la rivière par milliers, elles tournent, volent et planent dans une coordination épatante qui semble dictée par un chef d’orchestre. J’ai voulu mettre en lumière cette intelligence invisible en la présentant sous forme de l’oie mère. Cette oie géante a fait cadeau de quelques plumes lors de son passage, une preuve qui nous fera croire en sa légende que j’ai inventée pour mousser la magie du projet.

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La ligne du temps, banc rétroéclairé de plus de 200 pieds situé qui sillonne le Parc des Éclusiers. En plus d’être du mobilier
urbain aux prouesses techniques, la ligne du temps contient 52 tableaux (en 26 histoires) de 96’’X14’’rétro éclairé
représentant l’histoire de la navigation du richelieu sculptée dans l’acier inoxydable. Tous les navires représentés ont
réellement navigués sur le Richelieu. Le nombre de mâts, de voiles et les proportions ont été minutieusement respectés.
Des photographies et des descriptions anciennes de navires ont permis d’atteindre le réalisme souhaité.

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Surplombant l’entrée du sentier de randonnée du Mont-Kaaikop, les 3 oiseaux
dirigent les randonneurs vers le lac. En collaboration avec le peuple
autochtone, les trois espèces ont été minutieusement choisies pour la
signification qu’elles dégagent. Un code QR menant à une vidéo filmée
par drone nous donne l’opportunité de découvrir le lieu à vol d’oiseau.
En harmonie avec la nature, cette installation se fond dans le décor.
Vers midi, les ombres projetées au sol pousse le passant à regarder
vers le ciel pour découvrir l’œuvre aussi subtile que grandiose.


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Prendre Racines c’est 29 portraits d'immigrant.e.s découpés dans l’acier,
des créations qui évoquent le parcours de 6 familles qui ont choisi de s'établir
en sol johannais. Suspendues à des troncs d’arbres, les œuvres veulent
revaloriser les troncs de frênes ravagés par l’agrile. Chaque visage apparait
lorsque le portrait est aligné avec l’écorce de l’arbre. Chaque portrait est
accroché en équilibre entre son pays d’origine (une carte découpée en acier
à la cime) et ses nouvelles racines. Les œuvres sont accompagnées de poèmes
créant l’ambiance des familles. Les rencontres avec ces familles généreuses
furent extrêmement inspirantes.

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Une page d’histoire, Sculpture qui honore les 8700 bénévoles lors de la Grande Corvée de 2011 suite aux inondations dues au débordement de la rivière Richelieu. Cette œuvre se présente sous une forme de page géante repliée de façon à ce qu’elle soit autoportante. Un texte commémoratif y est gravé. De plus, une ribambelle est découpée à même la page et placée judicieusement entre la matière est sa décalque afin de créer la forme de l’infini. La ribambelle symbolise la force de l’union, la solidarité à perpétuité.

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Œuvre éphémère pour promouvoir la semaine de l’allaitement. Légères et aériennes, ces trois scènes lumineuses répandent douceur et bienveillance. Elles sont gigantesques et veulent valoriser le contact humain. Par leurs formes et leurs courbes, elles s'harmonisent parfaitement au lieu.
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